Sortie de «terrain» sur la Soufrière, <i>humide</i> ! - Taille des gouttes de pluie - Moyenne des pentes - (jeudi 26 janvier 2006)

  1. Sortie de «terrain» sur la Soufrière, humide !

      J'ai passé la journée sur la Soufrière avec Thierry.

      Voici comment s'est déroulée la journée :

    1. 5h lever ;
    2. 6h arrivée à l'observatoire ;
    3. 7h30 (au lieu de 7h) départ de l'observatoire ;
    4. 8h départ des Bains Jaunes ;
    5. marche ;
    6. travail (Col de l'Échelle) ;
    7. marche ;
    8. travail (Morne Amic) ;
    9. marche (avec les mains !) ;
    10. travail (Sommet) ;
    11. marche ;
    12. 14h30 retour aux Bains Jaunes ;
    13. 15h retour à l'observatoire ;
    14. 15h déjeûner (mon casse-croute de terrain) ;
    15. 16h séchage ou rangement des affaires, reprise du travail ;
    16. 19h départ de l'observatoire.

      Ça fait environ :

    17. 4h30 de marche ;
    18. 6h30 sur le terrain ;
    19. 7h30 de sortie ;
    20. 12h de travail ;
    21. 18h30 de travail théorique, car les heures de terrain devraient être comptées comme double, car fatigantes ;

      J'étais KO en revenant à l'observatoire à 15h, j'aurais bien fait une sieste. Mais il est 23h et je finis de résumer ma journée sur l'ordinateur.

      La journée était très humide. Du brouillard mouillant (nuages) à peu près tout le temps, et de la pluie plus ou moins violente. Le sol était assez mouillé, j'ai souvent marché dans 5-10cm d'eau. À certains endroits il y avait même 30cm d'eau et de boue. Par contre il n'est pas tombé une goutte d'eau à l'observatoire, la Soufrière ayant son propre climat de haute montagne.

      Pour nous fatiguer un peu plus, il y avait du vent et une température de 15°C. Au sommet, immobile pendant une heure en plein vent, par 15°C et trempé, j'avais un peu froid avec la veste et le pantalon en Gore-Tex et mon gilet polaire dessous. Thierry, sans gilet, juste avec le T-shirt et le Gore-Tex, était gelé. À la fin du travail au sommet, il tremblait en tenant son tournevis, on a dû se dépêcher de terminer pour marcher et redescendre.

      Voici quelques photos. Celles sur la station météo au sommet sont embuées.

      Il y a (dans l'ordre) :

    22. nos sacs et casques au départ, propres et secs. À droite mon matériel ;
    23. au bout de 40mn de marche, en montant vers le Col de l'Échelle, au-dessus de l'ancien parking de la Savane à Mulets, où on était passés à pied. Au loin, Basse-Terre, la Mer Caraïbe, et l'observatoire au sommet du Houëlmont (la colline assez ronde au bord de la mer, la plus près de Basse-Terre) ;
    24. Thierry, en montant vers le Col de l'Échelle. Il dépasse 1m90, a de grandes jambes et connait bien le coin, alors je le suivais ;
    25. une végétation très abondante autour du sentier (masqué) vers le Morne Amic ;
    26. arrivée à la station Morne Amic, invisible de loin avant d'y arriver (il faut savoir où elle est) ;
    27. marche dans la végétation. Il me semble que c'est en partant du Morne Amic ;
    28. station météo du sommet. Nous sommes montés installer l'appareil de droite, un anémomètre/girouette sans partie mobile (à ultrasons) ;
    29. tunnel végétal sur un sentier du plateau sommital. Ce n'est pas évident d'y passer accroupi, dans la boue, avec le sac à dos, et l'ancienne girouette qui dépassait du sac ;
    30. descente accidentée et glissante par la Fente du Nord ;
    31. couple de touristes venus voir le volcan avec leur parapluie et leur serviette de plage sur les épaules, mais avec de bonnes chaussures. Le parapluie, c'est pour imiter Mary Poppins ? L'appareil est passé accidentellement en noir et blanc.

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  2. Taille des gouttes de pluie

      Sur la Soufrière, j'ai cru qu'il tombait de la grêle. C'était en fait de la pluie, poussée par le vent, et en très grosses gouttes.

      Autrefois Météo-France affirmait scientifiquement que les gouttes ne pouvaient pas dépasser un certain diamètre, à cause d'un fractionnement dû à la gravité. Mais ils ont découvert en Guadeloupe que leur diamètre pouvait atteindre 5 à 10mm, comme des grêlons ! Les gouttes que je voyais devaient dépasser légèrement les 5mm.

  3. Moyenne des pentes

      Sur mon trajet quotidien pour aller travailler, la moyenne des valeurs absolues des pentes doit se situer autour de 10% ! Si on ne prend que les montées, ça fait 5% de moyenne sur l'aller-retour. Ça ne m'étonne pas que la voiture consomme 10-11L/100km sur ces pentes.