Plusieurs lecteurs assidus de ce blog m'ont reproché une faible activité éditoriale au mois de juin.
Début juin, j'étais tous les jours sur la Soufrière avec Dominique (du 31/05 au 15/06). J'avais tout mis dans «30 mai». J'ai un peu séparé.
Ensuite, ma voiture étant en réparation, je n'ai pas fait de grande balade en forêt, je suis juste allé voir ma «doudou» aux Saintes, en rejoignant l'embarcadère de Basse-Terre (3km) ou Trois-Rivières (15km) à vélo. Pas de quoi en faire un roman. Allez, puisque vous insistez pour voir la mer, quelques photos :
Pour aller aux Saintes, il faut d'abord traverser le Canal.
Non, pas celui-ci, voyons, pas le Canal du Midi ;-) Ça c'était pendant les 3 ans que j'ai passé à Toulouse, je traversais le Canal du Midi plusieurs fois par jour et je le longeais sur 4 km à vélo pour aller travailler. Pour aller aux Saintes, on passe le Canal des Saintes. C'est en fait un bras de mer de 15km reliant l'Océan Atlantique à la Mer Caraïbe.
Il faut donc prendre le bateau. Il existe trois compagnies de vedettes à passagers :
Comme c'est un bras de l'Atlantique, les creux de 2 mètres sont assez fréquents. Par mauvais temps c'est encore pire, ça peut monter à 4m ! Moins d'un mètre de creux c'est rare. Sur les petits Wapayou et Ouyva, il vaut mieux avoir le c½ur bien accroché quand ça secoue. J'ai testé par 2m.
Sur le bateau (ici Antoinette en provenance de Basse-Terre) : la Guadeloupe en poupe, les Saintes en proue (ici Terre-de-Bas légèrement sur tribord), l'écume autour (qui arrose bien et dépose du sel lorsqu'il y a 2 mètres de creux).
Avec Flycat, on fait escale à Terre-de-Bas. Les petits y ont leur terminus. Les vedettes de Deher n'y vont pas. En revenant de Terre-de-Bas, on passe tout près du Pain de sucre et ses orgues basaltiques. Au loin, le bourg de Terre-de-Haut.
Et à l'arrivée, Marianne, ma chérie ;-)