Rapidement après l'explosion, dès les premières retombées de cendres sur la Guadeloupe, l'aéroport international de Guadeloupe a été complètement fermé. En effet, partout dans le monde, tous les avions doivent de dérouter pour ne pas traverser les nuages de cendres, qui peuvent abîmer les réacteurs ou les priver d'oxygène par obstruction des prises d'air, les arrêtant en plein ciel.
Mais ce qui a supris tout le monde, c'est la durée de fermeture : depuis hier à l'aube les cendres ne tombent plus mais l'aéroport ne rouvrira que demain matin. Car la piste était couverte de cendres, il fallait entièrement la laver pour éviter que les mouvements d'avions projettent des cendres qui mettraient en danger les avions.
Les cendres sont bien tombées ici aussi, alors qu'on est dans le sud de l'archipel. Ce matin, chaque rafale de vent les redistribue et on peut repasser l'éponge sur la table à chaque fois. Comme dit Clément, il y a eu «plein de poussière» et on lui a expliqué, en s'aidant d'un bouqin ou de photos, que ça vient d'un volcan, comme celui de Guadeloupe (la «montagne» qu'il a l'habitude de voir)
La Une du quotidien local France Antilles et la caricature du jour :